Orateur : Révérend Michel Ouedraogo
Interprète : Mme Somé
Thème : Le pardon
Références bibliques : Matthieu 6:14-15 ; Matthieu 18:21-35 ; Jérémie 31:34 ; Michée 7:19 ; Luc 17 ; Luc 23:34 ; Romains 12:17-21 ; 1 Corinthiens 12.
Dans son message, le serviteur de Dieu a rappelé que le pardon constitue l’un des fondements essentiels de la vie chrétienne. En tant que disciples de Jésus-Christ, nous sommes appelés à marcher selon les enseignements de la Parole de Dieu et à refléter le caractère de Christ dans nos relations avec les autres.
Le prédicateur a défini le pardon comme l’action d’accorder la rémission d’une faute, de renoncer à la rancune et de faire preuve de tolérance envers ceux qui nous ont offensés. Refuser de pardonner constitue une désobéissance à Dieu et peut empêcher le croyant de jouir pleinement de la communion avec le Seigneur.
Le message a mis en lumière trois dimensions du pardon. La première consiste à pardonner à celui qui vient reconnaître sa faute et demander pardon. La seconde implique d’aller soi-même vers la personne que nous avons offensée afin de rechercher la réconciliation. Enfin, la troisième dimension concerne la capacité à se pardonner soi-même, même lorsque l’offenseur ne manifeste aucun regret.
Le prédicateur a également souligné que le pardon exclut toute forme de vengeance. La vengeance appartient à Dieu seul, car les réactions humaines produisent souvent davantage de blessures et de destructions. Dieu demeure notre juste juge et notre défenseur.
Par ailleurs, plusieurs attitudes favorisent la pratique du pardon, notamment l’amour, l’humilité et l’engagement personnel. L’amour véritable supporte tout et pardonne tout, tandis que l’humilité nous aide à reconnaître nos propres faiblesses et à suivre l’exemple de Jésus-Christ.
Le manque de pardon peut entraîner l’absence de paix intérieure, rompre la communion fraternelle et entraver l’action du Saint-Esprit dans la vie du croyant. À l’inverse, le pardon favorise la réconciliation, la guérison intérieure et la restauration des relations.
En conclusion, l’Église a été exhortée à pardonner sincèrement les offenses reçues, à l’image du Seigneur Jésus-Christ qui nous a pardonnés et qui demeure pour nous le modèle parfait de grâce et de miséricorde.













